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1er janvier 2014
Pietro

Notes de bas de page

1.La thèse de la surdité phonologique a été développée pour la première fois par Evguéni Polivanov dans son article “La perception des sons d’une langue étrangère”, Travaux du Cercle linguistique de Prague, 4, 1931.

2. On indique une transcription phonologique entre barres obliques //. En transcrivant, par exemple, /s/ ou /z/, on se réfère au système fonctionnel de la langue, c’est-à-dire aux phonèmes indépendamment de la manière dont ils se réalisent. Par contre, s’il l’on transcrit entre crochets, il s’agit d’une transcription phonétique, c’est-à-dire que l’on envisage la manière dont tel ou tel phonème se réalise phonétiquement. Par exemple, le [z] de assise est produit de manière un peu plus relâchée que le [z] de mademoiselle. Ces deux réalisations ([ ]) constituent deux des nombreuses variantes (allophones) d’un même phonème (/ /). Nous avons parfois été amené à utiliser indifféremment les deux transcriptions selon que l’on s’abstrait au niveau du système fonctionnel de la langue ou que l’on décrit des productions concrètes dans des réalisations de discours.

3.Par souci de simplification, nous n’avons pas jugé nécessaire d’utiliser les nombreux signes diacritiques de l’alphabet phonétique international (API) pour rendre compte des différentes variations d’ordre phonétique des timbres vocaliques ou consonantiques tels que changement d’aperture vocalique, durée, centralisation, palatalisation, assimilation consonantique par voisement ou dévoisement, etc. Les réalisations erronées sont simplement transcrites entre [ ] et illustrées par des exemples sonores.

4. Dans ce tableau figurent également, entre crochets, des réalisations comme la constrictive vélaire sourde [X] (esp. : Juan ; all. : ach) ou la constrictive vélaire sonore [ɣ] (esp. : agua) que l’on retrouve fréquemment dans les productions françaises de certaines communautés d’apprenants. Ainsi, par exemple, l’hispanophone ou le Vietnamien qui prononce le [g] de aigu comme [ɣ] produit une réalisation trop relâchée de /g/.

5. Cf. aussi, entre autres, les travaux plus récents de Fonagy, dont bon nombre ont été regroupés dans La vive voix(1983) ainsi que d’autres recherches publiées dans Studia Phonetica (en particulier dans les ns 3, 4, 8, 12, 15, 16 et 18). Parmi les études sur l’expressivité à des fins pédagogiques, cf. les travaux de Monique Callamand (1973), Monique Léon (1979, 46-53),etc. Parmi les manuels pour l’enseignement de l’expression intonative et mimique, cf. Calbris et Montredon (1975, 1980).

6. Pour des raisons de commodité typographique, nous convenons de transcrire le r dorso-vélaire dévibré correspondant à la norme actuelle du français par /ʀ/ au lieu de[ʁ].

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